Cinq 7

FOOL'S GOLD



  • Concert
    Fool's Gold le 5 novembre au Trianon !
    Fool's Gold sera en concert à Paris le 5 novembre au Trianon !

  • Album
    Single "Wild Window" disponible en digital !
    Le premier extrait du futur album de Fool's Gold,
    est enfin disponible en digital !
    Cliquez ICI pour le télécharger ! .

    2e album de Fool's Gold, sortie le 17 octobre !
  • Album
    Nouvel album !
    Fool’s Gold sortira son 2e album en octobre 2011 « Leave no trace » !

    Retrouvez Fool's Gold en festival cet été :
    le 24/06 au Rock Dans Tous Ses Etats, Evreux
    le 26/06 à Solidays, Paris
    le 28/06 à La Dynamo, Toulouse


  • Concert
    Fool's Gold en concert en France !
    Fool's Gold sera en concert à la Machine du Moulin Rouge le 22 novembre !
  • Concert
    Fool's Gold en soirée de poche
    Les soirées de poche organisées par la Blogothèque accueillaient récemment Fool's Gold pour un concert endiablé. Pour ceux qui n'avaient pas la chance d'être là, et pour ceux qui veulent en revivre les meilleurs instants, direction Arte Live Web.
  • Album
    Premier album de Fool's Gold bientôt en France
    Le premier album de Fool's Gold sera disponible en France dès le 8 mars, avec en bonus deux remixes inédits par Memory Tapes & Mad Decent Toadz.

BIOGRAPHIE

FOOL’S GOLD est un collectif de Los Angeles dont la musique fait s’entrelacer esthétique pop occidentale et rythmes et mélodies du continent africain. L’histoire du groupe commence avec la rencontre de deux jeunes musiciens de LA : Luke Top, chanteur/bassiste et Lewis Pesacov, guitariste. Parallèlement à leurs autres projets musicaux, ils se plongent ensemble dans la passion qu’ils partagent pour la musique africaine dans toute sa diversité (et plus particulièrement la musique congolaise, éthiopienne, érythréenne et malienne), le krautrock, et la pop mâtinée de dance des années 80. Très vite, ils couchent sur papier quelques morceaux plutôt efficaces, et invitent leurs amis, les amis de leurs amis et même des gens qu’ils ne connaissent pas à les rejoindre sur scène.

« Nous cherchons à en apprendre toujours plus sur ces genres musicaux et sur la polyrythmie, les mélodies à la fois chantantes et inoubliables et les rythmiques denses et profondes qui les caractérisent, dit Pesacov. Nos chansons ont un côté dansant, c’est sûr, mais elles ont aussi quelque chose de plus profond, elles vont plus loin que ça. Elles ont un côté un peu The Smiths des débuts… Comme si Morrissey chantait sur les morceaux des compilations Congotronics. Le fait de grandir en écoutant du reggae et de la world music n’a pas empêché Lewis d’obtenir des diplômes de théorie musicale et de composition classique. À Berlin, il a étudié sous la direction de Mark Randall-Osborn et Frank Cox, deux compositeurs avant-gardistes américains expatriés, et ses morceaux ont été joués dans de grandes salles à travers toute l’Europe. Né en Israël (de mère irakienne et de père russe) et allé habiter à Los Angeles à l’âge de trois ans, Luke passe instinctivement de l’hébreu à l’anglais dans les chansons, qu’ainsi il s’approprie tout en faisant naître un contraste dynamique entre des airs soul faussement simples et une toile de fond rythmique ébouriffante.

Peu après ces débuts à géométrie variable, le collectif se transforme tout naturellement en un groupe à temps plein. Même si certains s’étaient rencontrés pour la première fois sur scène, le groupe se soude et se stabilise très vite. Il réunit des personnages tels que Garrett Ray à la batterie, Jimmy Vincent et Matt Popieluch (qui fait partie de Foreign Born) aux guitares, Amir Kenan (un ami d’enfance de Luke rencontré en Israël) aux chœurs et aux claviers, Brad Caulkins et Mark Noseworthy aux cuivres, et aux percussions : Orpheo McCord (qui a étudié les percussions au Ghana et a parfois arrondi ses fins de mois en tant que batteur pour The Fall), l’artiste plasticien brésilien/mexicain Salvador Placencia, la rock star argentine Erica Garcia, Michael Tapper (ex-batteur de We Are Scientists), qui pratiquent tous leur art sur un ensemble d’instruments faits main de toute beauté : tambours à peau de type Ewé, Gungon et Djembé , Gankogui, cloches bananes et claves , Kashishi, sonnailles en coquilles de noix ou en sabots de chèvre, Chekerés, Axatses en coques de calebasse, ainsi qu’un tambourin Mizhar géant acheté dans les rues du Caire.

La plupart de l’album éponyme qui s’apprête à sortir a été enregistré en 2008 lors d’une session de deux jours aux studios Sunset Lodge de Los Angeles, complétée en 2009 par des sessions réalisées dans des armoires ou dans les salons de leurs appartements. Lewis et Luke ont composé la musique ensemble sur une période de trois ans, et c’est Luke qui a écrit les paroles en hébreu et en anglais. Au départ, l’hébreu le renvoyait à un endroit où il était né mais, qu’au final, il connaissait très peu. Puis cette langue s’est progressivement révélée être la plus à même d’exprimer la thématique de la dualité, qui est au centre de toutes les chansons. Le fait de quitter un pays à l’histoire riche et tumultueuse pour aller vivre dans un endroit qui oublie et se réinvente constamment a servi à Luke de point de départ pour l’écriture des paroles. Elles évoquent souvent la tension qui existe entre l’identité d’un individu et le monde qui l’entoure. Au-delà d’être susceptibles de toucher les personnes ayant vécu l’immigration, elles parleront à tous ceux qui ont déjà tenté de combattre les illusions liées à l’égo ou au monde réel. Contrastant avec les mélodies enjouées, les paroles irrévérentes et fantasques révèlent les tensions liées à l’introspection existentielle et à l’analyse de soi.

Le morceau intitulé "Ha Dvash”, qui signifie “miel”, parle des dangers de ne compter que sur les rêves : « je n’ai pas le temps de t’embrasser , je n’ai que le temps de m’effondrer. J’ai le temps de boire au robinet et de faire des rêves de miel ». Dans “Poseidon”, le géant mythologique est si absorbé par sa propre personne qu’il n’arrive pas à avancer, malgré toutes les richesses qui l’entourent : « quelqu’un frappe à ma porte, j’ai le cœur dans la poche et je laisse les voix s’écraser comme des vagues sous le clair de lune frais de l’été ». La chanson “Yam Lo Moshech” parle de la beauté simple des choses qui vont dans le bon sens, mais aussi de la tristesse étrange qui survient parfois quand tout semble aller bien : « L’air est immobile , rien ne m’effraie… La marée n’est pas en train de m’emporter et la pluie ne tombe pas ».

À la première écoute, certains seront probablement tentés de coller à Fool’s Gold l’étiquette “world music”… mais leur musique est, par essence, celle d’un groupe qui vient de Los Angeles. Elle évoque les nuits chaudes passées dans des déserts aux atmosphères étouffantes. Cet ensemble multiculturel de musiciens vient d’une ville qui brasse les genres, les gens et les cultures.

DISCOGRAPHIE

Fool\'s Gold - Fool\'s Gold

2010

Fool's Gold

Sortie le 8 mars.

Fool\'s Gold - Leave no trace

2011

Leave no trace

Deuxième album de Fool's Gold. Sortie en France le 17 octobre 2011.

TRACKLIST

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