Cinq 7

ALAN CORBEL



  • Concert
    Alan Corbel au Café de la Danse
    Alan Corbel sera en concert au Café de la Danse le 9 février 2012 !
  • Album
    Premier album d'Alan Corbel !
    Après le succès de la sortie de son album en exclusivité sur vente-privée, Alan Corbel sort son premier album le 6 février 2012 chez Cinq7 !

BIOGRAPHIE

C’est l’histoire d’un enfant un peu trop sage, de son propre aveu. Qu’il se rassure : il n’est pas le seul à avoir préféré, pendant l’adolescence, passer inaperçu et obtempérer , bien plus confortable que de ruer dans les brancards…Mais vient – heureusement – le moment du sursaut, celui où l’on se dit qu’il serait temps de trancher et de faire quelques choix singuliers pour commencer à exister. Dont acte, Alan Corbel (« matheux » de son état, même s’il écrit et joue de la guitare depuis longtemps) signe, l’année de sa majorité, un premier chapitre peu commun : intrigué par les instruments de musique (et, notamment, par la famille des violons et des violoncelles), il intègre une école en Angleterre et se voit formé, pendant quatre ans, à la lutherie. Ce qu’on appelle un virage, un vrai.

Lorsqu’il revient en Bretagne, il tourne dans un groupe de slam, « Les triporteurs de mots ». C’est alors qu’il fait une rencontre décisive : Soazig Le Lay, violon¬celliste à qui il propose l’instrument qu’il a fabriqué à la fin de son séjour en Angleterre , celle-ci ne tarde pas à lui faire une proposition en retour : coécrire avec elle des textes en anglais destinés à son album, The Milk. Il en résultera un tandem – Megalux – d’inspiration résolument folk et un passage, notamment, aux Vieilles Charrues. Jusqu’en2008, date du décès de Soazig.

Évidemment, le souvenir de la jeune femme se fait entêtant, comment en serait-il autrement , c’est donc tout naturellement (et comme par fidélité) qu’Alan choisit par la suite de se lancer dans un projet solo en anglais. Est-ce également une façon de ne pas désarmer sa (légitime) pudeur ? Car l’autoportrait que son kaléidoscope de chansons ne tarde pas à dessiner n’emprunte pas quatre chemins… Alan va au nerf de la guerre, avec une sincérité désarmante et une voix qui n’hésite jamais à s’élancer haut, moins farouche qu’il n’y paraîtrait en somme… C’est Edith Fambuena qui donnera corps à son premier EP, lequel sera présenté en live au public en première partie de Miossec tout au long de la tournée de celui-ci.

Alan Corbel livre aujourd’hui un premier album – « Dead Men Chronicles » – dont le personnage principal est à l’image du jeune artiste : un nomade qui ne tient jamais le pas ga¬gné et préfère toujours la route à l’enfermement. Quand on l’interroge sur ses goûts littéraires, c’est d’ailleurs des indépendants et des francs-tireurs qu’il aime à citer, de Rimbaud à Perros… « Dead Men Chronicles », c’est en quelque sorte un bouquet d’états d’âme au sens romantique du terme : non pas de petites humeurs anecdotiques mais des parcelles de belle et profonde mélancolie. Il y a cet amour perdu impossible à révoquer. Il y a la solitude au milieu de tous. Il y a cette vague honte qui affleure quand on se croyait fier. Il y a, en somme, un naturel sombre (porté par le souvenir de quelque Elliott Smith, Jeff Buckley ou encore Bonnie Prince Billy) auquel Alan a souhaité apporter des contre-points musicaux, d’où sans doute une réalisation confiée au très élégant Bertrand Belin : classe, arrangée mais aucunement lisse. Des invités bien sûr : Olivier Daviaud, Mina Tindle, Dominique Pinto, Albin de la Simone ou encore Tatiana Mladenovitch. Des sons de pièce enveloppants, de la vie capturés et mixés par Jean-Baptiste Bruhnes.

Un carnet mélancolique et pourtant bien vivant. Une road-movie en eaux profondes. Et plus encore (c’est lui qui l’a dit) : « It's a long way to love with my old English car / But I promise you dear, it will be such a sexy ride »…

DISCOGRAPHIE

Alan Corbel  - Dead Men Chronicles

2012

Dead Men Chronicles

Premier album d'Alan Corbel - Sortie le 6 février 2012

TRACKLIST

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